Visio-conférence sur la « Prévention de la Migration involontaire grâce à une éducation de qualité et l’autonomisation des femmes et des jeunes. »

L’Ambassadeur, S.E. Oumou Sall Seck a participé à la visio-conférence organisée par la Fédération des femmes pour la paix mondiale, en collaboration avec le Consul honoraire du Mali à Vienne, monsieur Mamadou Koné. Cette conférence, tenue en marge de la 19ème conférence des Etats parties à la Convention des Nations unies contre le crime transnational organisé à Vienne, a porté sur la prévention de la migration involontaire grâce à une éducation de qualité et l’autonomisation des femmes et des jeunes.

Dans son intervention, Madame l’Ambassadeur a félicité les organisateurs pour la tenue de la conférence sur cette thématique qui demeure prioritaire et d’actualité.
En effet, l’on note un nombre de plus en plus élevé d’hommes et de femmes fuyant l’insécurité, créée notamment par les conflits armés ou conflits armés intercommunautaires, l’extrême pauvreté ainsi que les conditions climatiques, dans le but de trouver les conditions meilleures de vie. Aucun pays n’est à l’abri de la question de migration, soit comme pays de départ, pays de transit ou enfin pays de destination , a-t-elle poursuivi.
Elle a, en outre, tenu à mettre en exergue quelques axes majeurs de la politique malienne en vue de prévenir l’immigration illégale, notamment par l’existence d’un arsenal juridique important et institutionnel.

Il s’agit notamment de la création d’un ministère en charge des Maliens de l’Extérieur, d’une Délégation générale des Maliens de l’Extérieur, d’un Centre d’information et de gestion des migrations (CIGMA). Le gouvernement malien a mis en place la Politique nationale de migration (PONAM), le 03 septembre 2014, qui comporte un volet essentiellement dédié au lien entre la migration et le développement. A cet arsenal , s’ajoute la loi du 12 juillet 2012 relative à la lutte contre la traite des personnes et des pratiques assimilées.

Madame Oumou Sall Seck a conclu son intervention par un appel pressant aux partenaires techniques et financiers dans le domaine de la migration, à redoubler d’efforts dans leur accompagnement des pays à fort taux d’émigration, notamment ceux d’Afrique et plus précisément le Mali.

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